Je tiens à prévenir toutes les personnes visitant ce blog pour la première fois et qui espère y voir les flots que j'aurai déversés durant les longs soirs d'hiver durant lesquels ma mélancolie m'aurai enveloppée jusqu'au cou avant de me faire vomir un tas de niaiseries informe. Je ne suis pas de ceux qui écrivent de la même manière qu'ils vont aux toilettes pour se soulager d'une envie pressante ou des restes d'un repas trop copieux et riche en fibres. Je vois l'écriture comme un art, une symphonie de couleurs dont l'harmonie sonne à l'oreille comme un souffle, comme une brise pleine de saveurs. Ecrire, au même titre que la parole, représente l'une des manières de communiquer les plus expressives que je connaisse. On manie les mots comme on doit apprivoiser l'aquarelle à mettre en forme sur une toile vierge et avec laquelle nous pouvons jouer, créer, et s'amuser avec les innombrables subtilités de la langue.
Je m'excuse donc au près de ceux qui seront déçus par le contenu de ces lignes qui n'en finiront pas de s'écrire. Car en réalité je vous invite à un voyage. Un périple qui transcende à jamais les limites entre deux réalités : celle de ma conscience, et celle de mon subconscient. Parce qu'au fond, ce sont dans les rêves que se cachent les secrets les plus inavouables de nos émotions, le monde du sommeil prend alors une dimension unique. Il devient un monde où les codes ne sont plus les mêmes et ou la raison n'a de place que dans le remous tortueux des ténèbres de la nuit. J'espère que vous apprécierez le séjour au coeur de cet univers brumeux plein de mystère et que ces quelques aventures vous donneront l'envi d'explorer chaque nuit un peu plus loin le potentiel de vos propres songes.
Vous voici désormais lancés sans filet dans ce gouffre sans fond. Que chacun y trouve son compte et puisse en sortir indemne. Vous êtes seuls face à l'immensité. >> Alea jacta est ! <<



